Nos maux

Nos maux ne sont que le reflet de notre gangrène de cœur.

Combien de fois avons-nous pleuré, regrettant une souillure faite à notre âme ? Combien de fois nous sommes nous laissés ronger par le ver du remord, nous croyant trop perdus pour oser garder espoir.

Nos maladies de corps ne sont rien de plus que les signes visibles de notre âme en détresse, de notre cœur en sang, de cris retenus au fils des ans, d’amours meurtris, de déceptions répétées, de coups de glaives à même la peau, de ronces encore présentes et faisant couler notre essence.

Nos maladies ne sont pas que simples marques physiques provoquées par le temps, l’âge et les saisons. Nos maladies sont ces sourires éteints, ces rires étouffés, ces instants de joies profondes violées par l’absence de pureté, cette pureté noyée par les cris d’un monde déchainé.

Ironie et Sarcasme

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